- la patience, rien que pour enfiler le fil dans le chas de l'aiguille, il faut bien 5 minutes de clignements d'yeux (ben oui, je ne maîtrise pas encore le fait d'avoir d'être droitière avec l'oeil directeur gauche -- pour les travaux de précision ou le billard, ça pose problème),
- l'endurance, parce que ça n'a l'air de rien mais coudre à la main c'est fatigant, on attrape des crampes, mal au dos, il faut se battre contre les éléments (j'ai cité, le fil, qui casse, s'emmêle, se tortille, p* fait ch* le fil, le tissu qui glisse, fronce, plisse, fait ch* aussi le tissu !)
- l'abnégation, parce que l'aiguille, vous savez, à ne pas confondre avec sa popine l'épingle, ça pique ! C'est fait pour vous me direz, mais pas piquer les doigts !! ou les cuisses, si on est si empotée que moi et qu'on se retrouve à se coudre le tissu sur le pantalon, avec fatalement le risque évoqué plus haut (en plus du ridicule, mais là, on y est devenu insensible, question de survie)
Après avoir voulu appeler mes enfants à venir Pimprenelle, Cerise, Barnabé ou Anatole, j'ai eu envie de réaliser de moi-même ces petites merveilles qui me font craquer (parce que le style Bonpoint ça me branche bien mais le prix....).
J'ai donc lu des blogs , parcouru la toile et les envions pour trouver les fameux patrons (j'ai commandé le livre "Les Intemporels pour Bébé"), du tissu (Best of Quilting) et arraché à ma Maman la promesse de me donner mes 1ers cours de couture...
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